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Sida et relations gay : les réflexes à avoir

Sida et relations gay : les réflexes à avoir

Les modes de transmission du SIDA

 

C’est à chacun d’être doublement responsable : pour soi et pour son partenaire.

 

 

Par les relations sexuelles

Le virus du SIDA se contracte par le biais des orifices naturels, il suffit que l’un des vecteurs entre en contact avec la peau. Les différents vecteurs sont : le sperme et le liquide pré-sperminal chez l’homme et les sécrétions vaginales chez la femme.

Par le sang

La transmission du virus peut également s’effectuer lors de transfusions sanguines ou lors d’échanges de seringues.

De la mère à l’enfant

Il est possible qu’un nouveau né soit contaminé dès la naissance si la mère de ce dernier est elle-même contaminée.

De gros progrès en terme de thérapie, depuis l’apparion du virus , assurent que, de nos jours, les nouveaux nés peuvent être directement pris en charge et souvent éviter de vivre séropositifs.

De l’infection au virus

La séropositivité est le résultat final  du dernier stade de l’infection.
Il existe des tests qui permettent de détecter la séropositivité, ces derniers sont gratuits, anonymes et praticables dans la plupart des villes de France.

Ils consistent en une prise de sang et en un examen des globules par des professionnels de la santé.

Le résultat des tests intervient le plus souvent une semaine après la première visite, le verdict est rendu par un médecin assermenté qui précise à nouveau le risques des relations sexuelles sans protection, avant de vous donner le résultat de votre test.

• Où faire un test ?
– Dans un Centre de Dépistage Anonyme et Gratuit (CDAG), vous obtiendrez vos résultats sous une semaine.

– Dans une annexe de planning familial de votre hôpital (s’il ce dernier en dispose), vous obtiendrez vos résultats en une semaine, comme pour le CDAG.
– Dans un laboratoire d’analyse médicale avec une prescription de votre médecin ; vous obtiendrez le résultat après 2 jours et ce test pourra vous être remboursé par la Sécurité Sociale s’il est effectué en France.

• Résultat et conclusions
Que l’on soit séropositif ou séronégatif, il faudra continuellement se protéger lors de relations avec un partenaire inconnu.

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Les pratiques à risques

 

La sodomie

C’est la pratique la plus à risque, car les muqueuses anales sont très perméables et fragiles. L’utilisation d’un préservatif est donc le seul moyen de se prémunir contre le virus du HIV ainsi que de la plupart des autres Maladies Sexuellement Transmissibles (MST).

La fellation

Il existe huit types de transmission qui ont été scientifiquement reconnues pour ce genre de pratique sexuelle. En cause le liquide pré-sperminal, et la salive,  qui contiennent tout deux une petite concentration de particules du VIH et donc peuvent éventuellement favoriser la transmission du virus. En cas de risques, il existe des préservatifs lubrifiés ou non pour un usage oral, dont certains sont arômatisés.

Le fist-fucking

Cette pratique, qui requiert beaucoup de calme, n’est pas soumise à risque si la main pénétrante est saine.

En cas de doutes, l’utilisation d’un gant en latex et de lubrifiant pourra éviter tout risque de contagion.

L’annulingus

Le risque lié à cette pratique est très faible, mais reste possible. Attention également aux autres risques de contagions, et notamment à l’hépatite B.

 

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CONTACTS UTILES :

– SIDA INFO SERVICE au 0 800 840 800 (gratuit, anonyme et accessible 7/7-24/24)

– Le site web Sida Info Service

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